DEBOUT !

IMG_4198Ce matin, il y a le faire-part de décès de quelqu’un que je n’ai pas vu depuis vingt ans. Au mur, une peinture qu’il m’a offerte et qui m’accompagne depuis ce temps. Quelle différence cela fait-il qu’il soit « mort » ou absent du paysage familier ? Aucune. Il était déjà physiquement absent. Le choix nous appartient à chaque instant : pleurer sur une forme qui se conjugue déjà au passé ou se réjouir de l’Être présent, éternel. Par quel sortilège le genre humain subit-il cette amnésie ? Comment une goutte d’eau peut-elle à ce point oublier et se croire différente de l’immensité d’où elle est issue ? J’ai envie de lui dire : Souviens-toi ! Que s’est-il passé pour que tu oublies d’où tu viens, qui tu es, et que tu te croies perdue si loin de ta source ? Regarde, ce ne sont que des pensées qui te tourmentent, t’emprisonnent et te voilent ta vraie nature. Cesse de les croire et tu seras libre ! Les formes changent, l’Être demeure. Retrouve ta dignité, ton intégrité, ton entièreté. Comment peux-tu sombrer dans le néant de la haine, te détester au point de maltraiter ton corps ? Toi qui est Amour, né de l’amour ? Tu n’es pas un pauvre pécheur, tu es un dieu vivant, une déesse vivante. Tu es présence, joie et conscience incarnées. Ce corps que tu maltraites est innocent, c’est ton essence densifiée et il est comme elle, une étincelle de joie pure. Retrouve ta vraie condition, celle d’un être libre et illimité, capable d’insuffler un nouvel élan à ce monde.

Que le dormeur s’éveille ! Réveille-toi, mon frère, réveille-toi ma sœur, tu as assez dormi. Le temps est venu de retrouver ta dignité d’être libre et conscient.

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