REFLETS

palindrome

Il y a ce que nous savons être au-delà des apparences changeantes

Et parfois,

dans un regard, reconnaître cet immanent

saisi au vol, volé au temps, nous fait tomber amoureux de ce reflet,

oublieux que ce que nous voyons en l’autre est déjà en nous.

Si les miroirs n’existaient pas, notre apparence fugace

n’existerait-elle que dans le regard de l’autre ?

Sans l’enfant, il n’y a pas de père, ni de mère.

C’est l’enfant, fruit de leur union, qui les fait naître père et mère.

Peut-être qu’en regardant l’autre vraiment, nous nous faisons exister mutuellement.

L’Un retourne à l’Un.

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