TRANS

    Une réflexion naît en visionnant une video envoyée par une correspondante. Il s’agit d’un entretien avec Christelle Seval, présentant son dernier livre. Je me souviens avoir rencontré un éditeur du nom de Christel Seval il y a quelques années et je me demande qui est cette personne. Ont-ils un lien de parenté ? Après quelques minutes, je réalise que c’est la même personne ! Cette fois, cet homme de soixante ans a toute l’apparence d’une femme ! Le premier choc passé, je m’interroge sur ce qui a pu déclencher une telle mutation. Il parle de sa souffrance, de ses dépressions, de ses difficultés à trouver son équilibre, de sa joie à se déguiser en fille quand il était enfant, des femmes omniprésentes dans sa vie, de sa dépendance envers elles… Sa « transition » est en cours depuis cinq ans, ira-t-il jusqu’à la castration, irréversible ?

La question qui me vient c’est : Est-il nécessaire de passer par une transformation physique (apparence, vêtements, épilation, traitements hormonaux, perruque, implants mammaires, émasculation etc.) pour qu’un homme puisse intégrer sa part féminine ? Mon premier ressenti est « non ». En effet, au cours de ce que Jung appelle le processus d’individuation, c’est une phase importante, celle pour un homme d’intégrer son anima, et pour une femme, son animus. Mais pour autant, il ne s’agit pas de devenir femme ou homme, de changer d’identité ! Dans une cure de rêve éveillé libre, je l’ai souvent constaté, avec parfois des effets immédiats, par exemple : un jeune homme aux cheveux longs, d’allure androgyne, incertain, qu’à la suite d’un rêve particulièrement intense où il rencontrait son anima, j’ai eu peine à reconnaître à la séance suivante, tant son allure avait changé : cheveux courts, des vêtements masculins, une allure virile, et une détermination qui lui manquait auparavant. Pour des femmes également, la rencontre avec leur animus a été décisive et leur a permis de trouver un équilibre longtemps absent dans leur vie.

Nous assistons à une féminisation de la conscience collective et de nombreux hommes éprouvent des difficultés à se situer, à assumer leur masculinité, ils en ont honte parfois, et ne sont pas à l’aise avec leur corps. Ils ont peine à grandir, restent sous la domination des femmes de leur famille, ce sont des adolescents prolongés, castrés, incapables de s’assumer. En fait, je comprends qu’un tel homme n’aie pas d’autre choix que de devenir femme lui-même pour exister. À moins de passer dans le camp des prédateurs, par frustration. Quand un homme retrouve son anima, soit il l’épouse, soit il tente de devenir « elle », s’il n’est pas ok avec son masculin, s’il n’a pas de figure paternelle bienveillante à laquelle s’identifier.

Souvenons-nous que nous sommes une âme, un Esprit neutre incarné dans un corps biologique sexué, polarisé. L’âme est universelle, elle a en elle tous les potentiels. Quand elle se retrouve prisonnière d’un corps, elle se languit de son état primordial. Le foetus est d’abord indifférencié, ce n’est qu’après quelques semaines qu’il passe du XX au XY. Quand quelqu’un part en quête de son âme, peut-être retrouve-t-il cet aspect-là, au-delà de sa polarité sexuelle, il y a le souvenir d’être femme. Et le désir d’épouser sa moitié pour reconstituer l’unité primordiale.

Je m’interroge donc sur la pertinence de ces mutations articielles. Serait-ce une possibilité de dérapage collectif ? Rien qu’en France, entre cinquante mille et trois cent mille personnes seraient trans-genre ! Waouh, un véritable phénomène de société ! Qu’est-ce qui peut bien générer un tel mouvement ? Les aspects positifs de l’expérience : tous vivent dans leur chair ce qu’est être une femme, un homme, avec toutes les croyances que cela implique humainement, socialement, en relation, dans cette réduction à un genre spécifique et cela contribue à briser les codes d’appartenance. Mais à mon avis, être femme, ce n’est pas porter des talons hauts, des robes, se maquiller, mettre du rouge à ongles, porter des bijoux, tous ces signes extérieurs artificiels qui appartiennent à l’avoir. Être une femme c’est autre chose ! D’ailleurs, la plupart des femmes se libèrent de ces diktats. Et comment peut-on croire qu’en se travestissant, en affichant des signes extérieurs (parfois exacerbés) de féminité, en plagiant les femmes, en changeant de prénom, on peut devenir une femme ?

Quant à celles qui se transforment en hommes, comment vivent-elles leur féminité ? Comme une calamité ? Je les comprends, d’ailleurs, demandez aux femmes que vous connaissez s’il leur est arrivé, au moins une fois dans leur vie, de vouloir changer de sexe, elles vous répondront « oui » sans hésiter. En effet, les occasions sont fréquentes : dans leur métier, en famille, quand elles ont mal au ventre et saignent pendant une semaine chaque mois… le sentiment d’infériorité dans une société machiste, la peur en rentrant seules chez elles la nuit… les remarques sexistes ou désobligeantes, le harcèlement subi quand elles sont « trop » jolies… eh oui, c’est pas facile tous les jours d’être femme ! Alors, oui, c’est tentant de se masculiniser, de revendiquer un pénis, comme s’il manquait quelque chose dans son anatomie.

Je vois aussi dans cette volonté de passer à la polarité opposé un symptôme de trouble d’identité lié à une forme d’Oedipe inversé. À qui l’enfant s’identifie en l’absence de l’un des parents ou lorsqu’il craint de leur ressembler s’il subit des violences ou de l’indifférence ? Les raisons en sont certes multiples et dignes d’écoute et de compréhension, car c’est souvent le malaise, la souffrance qui amènent à envisager ces choix radicaux, avec des dépressions à répétition, des tentatives de suicide, de la dyslexie. Mais à mon sens, il s’agit souvent d’une confusion de plan. À ce propos, certains peuples premiers sont beaucoup plus sages et dénombrent cinq genres qui cohabitent en paix, là où nous n’en voyons que deux, bien tranchés, basés sur les attributs sexuels. La Nature est intelligente et ne fait pas d’erreur, alors pourquoi vouloir un autre corps que celui que l’on a ? L’accepter me semble juste écologique.

En outre, cette transition vers un changement de genre est douloureuse, coûteuse et risquée, vécue comme une initiation médicalisée, un passage par la mort. Partant du principe que pour le cerveau humain, il n’y a pas de différence entre le virtuel et le réel concret, l’imaginaire peut tout à fait jouer le rôle d’un rite initiatique sans effets secondaires, indolore et sans danger pour intégrer nos parts manquantes sur le plan physique, transcender et redevenir les êtres complets que nous sommes. Nul besoin de bistouri ni d’hormones de synthèse pour ce faire !

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Mémoire

Ce matin, une réflexion de ma voisine (92 ans) : « Hier, tout d’un coup, je ne savais plus en quelle année on est, 2018, 2019 ou 2020 ? » Avec de l’étonnement dans sa voix, et un soupçon d’inquiétude aussi, et si c’était…? Et se profile le spectre de cette maladie qui fait des ravages chez ses amies. Une autre voisine lui a dit que c’était une maladie au nom très exotique, quelque chose qui se termine par… titch. Et il me vient de la rassurer, de lui assurer qu’elle a une excellente mémoire, qu’elle n’est pas en train de « perdre la boule », car c’est ce qu’elle redoute le plus, comme la plupart des gens âgés : « C’est juste un trou de mémoire, ça arrive, c’est pas grave, y’a tellement de connexions dans le cerveau, des fois, ça saute une case. » Et on en rigole. 

Au fait, c’est quoi, la mémoire ? La capacité à stocker des infos et à les ressortir dans le bon ordre, au moment opportun ? Intéressant, justement, plus tôt ce matin, impossible de me rappeler les formules apprises récemment. Zou ! Envolées ! Rien que le silence. Eh oui, ça fait bizarre… et un peu peur aussi. Comme une perte d’identité, une incertitude soudaine, une peur que ça persiste – l’oubli – Plus de mémoire, plus de notion de temps. Comment gérer le quotidien ? Ça m’est arrivé un jour il y a 20 ans, impossible de me souvenir de mon nom, du code d’accès à la tirette, de l’adresse, pfuit… envolé tout ça !!! Je me sentais si légère, si neuve ! Rien derrière, rien devant, juste maintenant ! Et cette après-midi, une video cliquée par hasard m’a ramenée à Roubaix, où, paraît-il, une certaine Christelle a vécu ses 20 premières années, dans le quartier du Cul-de-Four et, ce n’est pas une blague belge, dans une boulangerie. Flash-back, une étrange sensation fait battre mon cœur plus vite, des odeurs me reviennent, une atmosphère familière – terrain connu – Fugace, ça glisse et disparaît.

Sans mémoire, le temps n’existe pas et sans anticipation, non plus. Reste l’infiniment bref, le présent immédiat, plein, qui se suffit à lui-même.

 

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Poème retrouvé

J’ai l’air d’être une femme

J’ai l’air d’être une mère de famille

J’ai l’air d’être faite de terre, d’eau, de feu, d’air

Je suis une parcelle d’Elle

A parcel of the Goddess

Un petit paquet de lumière

La Grande Mère y habite

Elle œuvre, elle ouvre tous les canaux,

Y ruisselle la Joie divine

Et la lumière d’Amour

Ce corps se fait docile et souple

Dans sa main douce.
« This is your liberation stage »

27/04/1985

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BIG BAZAR

Ce matin, ambiance très animée à Espé : passage du « Tour de France ». Dès 9:30, les voisins installent des fauteuils en plastique à l’entrée de l’impasse pour être aux premières loges. Vers 10:30, défilé hyper bruyant, bariolé et rapide d’une centaine de voitures et camions publicitaires aux couleurs des grandes marques-sponsors avec distribution de gadgets à la volée. Donc, les enfants (et les adultes…) gesticulent et acclament à grands cris les autos qui passent et en récompense, ils reçoivent quelques menus butins qu’ils s’empressent de thésauriser dans des pochons : casquettes, fanions, porte-clés, échantillons de saucisson, stylos, bonbons, et en prime, ils ont même droit à un jet de Vittel à la lance à incendie, sympa, non ? Deux candidats remportent tous les suffrages : les dodoches vichy rose et blanc de « cochonou » et les paquets géants des volailles « gauloises », va savoir, cocorico !!! Pauvres bêtes…

À 12:30, déboulent enfin sous les applaudissements les rescapés de l’épreuve. Ça dure dix minutes environ, ils sont suivis par une caravane de breaks surmontés d’une centaine de vélos (de rechange ?) Le tout est intercalé de véhicules flambant neuf de la gendarmerie nationale et de la police, de motards aussi, dans leur tenue du dimanche, ah oui ! Un hélicoptère survole le tout.

Peu avant 13:00, le soufflé retombe et chacun retourne à sa télé, pour continuer à les regarder « en direct ». C’est ça, l’esprit français ?

Et moi, je me demande : à quoi ça sert ? Je me surprends à calculer les millions que représente cette mascarade, et s’ils servaient à améliorer l’ordinaire des gens ? À leur offrir des bonnes conditions de vie ? À les aider à prendre soin d’eux ? Et s’il suffisait de dire « stop » pour que ça s’arrête de prendre les gens pour des cons ?

PS : En allant donner les épluchures aux poules, j’ai trouvé ça, dans l’herbe ! Combien d’années pour que la terre digère ce bout de plastique ?

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La violence du silence

 

Lorsque les mots sont interdits,

Lorsque la parole est rendue muette,

Prendre sur soi,

Ne pas dire,

Subir, souffrir

En silence,

Prendre patience…

Cette violence faite aux femmes

Depuis des millénaires,

Je l’ai vécue dans ma chair,

Et transmutée, transcendée,

Elle est aujourd’hui libérée.

Il est venu le temps du pardon des offenses,

de la bienveillance,

Car c’est le fruit de l’ignorance

De notre vraie puissance.

Pour qu’enfin enfanter

Soit une chance,

Un hymne à l’Amour, à la Joie

D’être et de transmettre

La Vie.

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Libération de mémoire

Autoséance du 16/07/19

Voilà… j’ai vu une émission sur les violences faites aux femmes lors des accouchements et je me suis mise à pleurer. Je me suis vue injurier le ponte médecin qui minimisait ces actes, je suis entrée dans une colère énorme, explosive… Et j’ai enfin pu mettre des mots sur ce que j’ai vécu. En effet, je ne comprenais pas, car à ma connaissance dans cette vie, je n’avais jamais été violentée, agressée ou violée et pourtant, il y avait quelque chose d’enfoui, une colère énorme, et je ressentais de l’intérieur ce que ces femmes victimes de viol subissent. Alors, j’ai demandé à voir pour en avoir le cœur net.

Voici la transcription de la séance de REL qui a suivi cette prise de conscience.

Je revois tout ce que j’ai subi, la première fois, lors d’une fausse couche en 78, les soupçons à mon égard lorsque j’ai débarqué aux urgences au petit matin, en proie à une douleur insoutenable, et puis le curetage sans anesthésie. La culpabilité qu’ils essayaient de me faire avoir, alors qu’il s’agissait d’une fausse-couche spontanée, non-provoquée, ce n’était pas une tentative d’avortement… et ce curetage sans anesthésie, vécu comme une punition… je revis la douleur d’être pénétrée et grattée à l’intérieur par un grand escogriffe d’Africain, pas spécialement doux… comme si ma chair était mise à vif. Je revois les circonstances dans lesquelles ça s’est passé. Perte de l’innocence, sortie brutale du paradis… pendant la nuit, j’avais assisté la chatte de la maison lors de sa mise bas…

Puis la naissance d’Uriel, l’accouchement à l’hopital d’Evreux, dans les pires conditions, alors que j’avais prévu d’aller à Pithiviers chez le Docteur Odent, précurseur de la naissance sans-violence en France… la sage-femme antillaise qui remplissait des papiers, la jeune femme qui hurlait dans la pièce d’à-côté et moi, réduite à m’allonger sur cette table froide, j’avais tellement mal au dos… au moment où la tête d’Uriel sortait, elle a donné un coup de scalpel, sans prévenir, comme ça, à froid et j’ai hurlé de douleur, c’était atroce, atroce (sanglots) puis elle a recousu à vif (cri de douleur, sanglots, toux…) la douleur, c’était atroce, insupportable, pendant plusieurs jours après, pour marcher, faire pipi, je me sentais mutilée, blessée, j’avais l’impression d’avoir subi un viol, j’ai mal, j’ai mal, je ne pouvais pas dormir… je me sentais si seule… avec ce bébé qui avait tout le temps faim… Je vois toute la tristesse, sous la colère, le sentiment d’injustice, la consternation, toutes ces douleurs inutiles, l’incompréhension devant cette intervention inutile et non-consentie. Priver les femmes de leur souveraineté, c’est ça leur but, parce qu’ils ont peur…

Ma colère refoulée qui explose à l’écoute du discours et de l’attitude arrogante de ce ponte médical (président des gynécos) ma rage impuissante qui ressurgit enfin… je ressens tout cela, je l’accueille intégralement, j’accepte ce qui est, sans juger… je respire, je me sens libre et légère à présent ! Je suis vivante !

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Notre-Dame de Paris

Ce matin, un courrier non- sollicité dans la boîte aux lettres, émanant d’une association au nom latin à l’emblème du Sacré Cœur. Il s’agit d’une pétition assortie d’un appel de fonds pour que le bâtiment soit reconstruit à l’identique. Voici la réponse que je leur ai envoyée dans l’enveloppe jointe prépayée :  L’incendie de Notre-Dame est un acte volontaire, cela ne fait aucun doute. Je suggère que les fonds récoltés soient distribués aux plus démunis. Ce qui respecte davantage l’esprit chrétien de partage et d’amour fraternel. Notre-Dame est dans notre cœur, pas dans un tas de pierres. Pour ma part, je ne me sens pas concernée par sa reconstruction, qu’elle soit à l’identique ou pas, aussi je vous demande de retirer cette adresse de votre liste d’envoi. Cordialement. 

 

 

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La Mouche

Poème de William Blake, visionnaire anglais qui disait «  if the doors of perception were cleansed everything would appear to man as it is, infinite » « Si les fenêtres de la perception étaient nettoyées, toutes choses apparaîtraient à l’homme telles qu’elles sont : infinies. »

La Mouche

Petite mouche,

Vous qui jouez tous les étés,

Sans considération, ma main

Vous a chassée.

Ne suis-je pourtant pas, comme vous, une mouche ?

N’êtes-vous pas, comme moi, humaine ?

Car je danse, bois et chante

Jusqu’à ce qu’une main aveugle me brise les ailes.

Si la pensée est la vie, la force et le souffle,

Et que la volonté de penser est la mort,

Alors je suis une mouche heureuse

Que je vive ou que je meure.

William Blake

Libre traduction Chrystelle

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maintenant

Les amandiers sont en fleurs, ça bourgeonne de partout et les oiseaux piaillent… le soleil brille et réchauffe la Terre, ça donne envie de sortir de la tanière et de gambader dans la nature.

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Ce que m’inspire le grand débat national

PROPOSITIONS AU GOUVERNEMENT dans le cadre du « grand débat »

L’humanité dans son ensemble vit actuellement une phase de changement, voire de bouleversement intense, similaire à celle d’un accouchement. Notre pays n’y échappe pas, comme en témoignent les diverses manifestations de colère et de lassitude face aux injustices sociales. De ce chaos peut naître une nouvelle conscience, à nous de l’accompagner afin que cette transition soit moins douloureuse. Il s’agit de passer de l’ego au cœur, de la prévalence égoïste liée à la course au pouvoir et à l’argent aux valeurs d’entraide et de solidarité, de bienveillance et d’égalité de chances pour tous. C’est davantage une évolution des mentalités qu’un rafistolage d’un système à bout de souffle qui est nécessaire.

Voici les propositions qui, à mon avis, pourraient faciliter ce passage et réduire les violences :

POLITIQUE :

– Modifier la constitution de manière à ce qu’elle reflète vraiment le peuple français. Pour ce faire organiser dans chaque commune une consultation civique et nommer des représentants compétents et intègres pour l’élaborer.

– Que les élus soient de vrais représentants du peuple et non des technocrates issus de la haute bourgeoisie et inconscients des besoins réels des citoyens. Je propose qu’ils soient nommés par l’ensemble de leurs concitoyens, et non qu’ils se présentent, comme c’est le cas actuellement, ainsi, ce seront leurs qualités de sagesse, d’intégrité et de dévouement au bien commun qui seront des critères de choix et non leur appartenance à une classe dirigeante ou leur passage à l’ENA. Cela limiterait l’accès à des personnalités imbues de pouvoir ou pouvant s’offrir une campagne. Je suggère aussi un test psychologique approfondi pour chaque candidat et une garantie de probité.

FINANCES :

– Un contrôle strict des dépenses de l’état sur les budgets prévisionnels par une commission de sages. La somme de 29000€ de frais de maquillage pour un président vous semble-t-elle justifiée, ainsi que le gardiennage d’une maison secondaire appartenant à sa femme par des fonctionnaires qui seraient bien plus utiles ailleurs ?

– Je suggère de supprimer tous les salaires et avantages réservés aux anciens présidents, ministres etc. et de contrôler le bien-fondé des indemnités et avantages fournis aux parlementaires et sénateurs. Réviser à la baisse les rémunérations de tous les membres du gouvernement.

– Supprimer le budget « armes » et le verser à l’éducation et à la santé, par exemple.

– Rétablir l’impôt sur les grandes fortunes et empêcher la fuite des capitaux. Cesser de prendre aux pauvres pour donner aux riches. Justice et équité. Il y a assez de richesses pour tous.

ÉDUCA TION

– Choix de l’éducation donnée aux enfants. Des méthodes pédagogiques efficaces existent, prendre exemple sur la Finlande. Intégrer l’apprentissage de la communication bienveillante entre enfants, parents et enseignants. Des cantines bio et locales. Des horaires respectueux du rythme biologique des enfants. Apprentissages manuels et écologiques dès le primaire. Vivre ensemble, dans le respect des cultures différentes. Créer une « école de la parentalité » afin d’accompagner les jeunes parents avec la possibilité d’un congé parental jusqu’à 3 ans.

SANTÉ

– Promouvoir la naissance naturelle, à la maison, chaque fois que c’est possible. Accompagner les parents dans ce choix. Cela libère des places à l’hopital et resitue la naissance dans son contexte : un événement naturel et non une maladie.

– Liberté de choix vaccinaux. Cesser de prôner la nécessité des vaccins, leur innocuité n’a jamais été prouvée, notamment dans le cas des vaccins associés, responsables de l’autisme ou de graves séquelles. Agir au cas par cas, et non par obligation, pour alimenter l’industrie pharmaceutique.

– Prévention et éducation à la santé naturelle, ce qui fera faire des économies substantielles à la Sécurité Sociale, à cause de l’abus des médicaments. Par exemple, ma voisine de 95 ans se voit prescrire une liste de 14 médicaments tous plus chers les uns que les autres et elle a subi une série d’opérations parfaitement inutiles.

– Légaliser le cannabis sans THC à usage thérapeutique.
– Pénaliser le tabac et l’alcool et encourager la prévention et l’arrêt. SOCIAL
– Généraliser le Revenu Universel de Base pour tout citoyen né en France.

– Gratuité des produits de première nécessité pour les personnes en précarité, mise à disposition dans chaque commune de logements gratuits financés par un travail associatif des personnes au chômage et de lieux dédiés à la culture de fruits et légumes collectifs, ainsi que des poulaillers.

– Accession à la propriété en réquisitionnant et en recyclant des logements inoccupés.

– Favoriser le lien social intergénérationnel par diverses activités (jardinage, jeux etc.) où les personnes retraitées pourraient partager leur savoir-faire.

– Fêtes multi-culturelles et échanges linguistiques entre les communautés. TRANSPORTS

– Mise à disposition dans chaque commune de véhicules électriques et lignes sécurisées d’auto-stop gratuit qui favorisent le lien social et rompent l’isolement, surtout en zone rurale.

– Supprimer tous les radars. Ils sont totalement inefficaces et ne servent qu’à engraisser certains proches du gouvernement. Investir cet argent dans la prévention et l’éducation aux risques liés à la consommation d’alcool et à la conduite dangereuse. Effectuer un contrôle régulier des conducteurs de plus de 70 ans. Responsabiliser au lieu de réprimer et racketter !

– Utiliser la limitation de vitesse au cas par cas et non de façon généralisée, s’en référer à l’expérience du terrain des usagers et des élus de chaque département. Supprimer le 80km/h abusif et le remplacer par une étude et des travaux visant à corriger la dangerosité de certains sites et tronçons de route.

SÉCURITÉ

– Je propose que les policiers et les gendarmes soient formés à la communication non-violente, au combat genre self-défense et soient désarmés. Les armes létales seront remplacées par des ampoules anesthésiantes, comme pour les animaux. En effet, ils montreront ainsi l’exemple et seront beaucoup moins stressés s’ils ne blessent ni ne tuent leurs compatriotes (voir le taux de suicides important chez eux). Ils pourraient s’occuper de la prévention et de l’éducation par le sport dans les quartiers défavorisés.

– Cesser la soi-disant lutte anti-terroriste, créée de toutes pièces et générant une psychose collective. En quelques années, le nombre d’attentats a dramatiquement augmenté. Plus on lutte contre le mal, plus il se renforce ! C’est une escalade de violence et la seule façon de la stopper, c’est de cesser de la nourrir. Là encore, il est facile avec les réseaux sociaux de détecter les agissements de djihadistes ou groupuscules armés.

– Mettre en place des réseaux de soutien aux adultes et enfants victimes de violences familiales, avec un accueil sécurisé.

Seules, l’écoute et la bienveillance peuvent vaincre la peur et la violence. Et cela commence dès la naissance et l’apprentissage du respect mutuel.

DIVERS

– Supprimer l’heure d’été. Revenir à l’heure légale (GT + 1) pour vivre en accord avec le rythme naturel des saisons.

– Mettre les produits Bio au prix du non-bio. Pour cela, réduire le taux de TVA, le Bio étant considéré comme un produit de luxe taxé à 20%. Favoriser la reconversion des producteurs locaux. Favoriser la qualité au lieu de la quantité.

– Légaliser les graines artisanales, non produites par de grands trusts. Revenir à une plus grande biodiversité.

– Confier aux mères de famille la gestion des communes, elles savent faire cela. – Alléger les charges sociales des entrepreneurs.
– Supprimer le dispositif Linky, qui a prouvé sa nocivité et son inefficacité.

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