SANTÉ !

L’hyperphagie, visit web
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les régimes yoyo, la plupart des déséquilibres liées à l’alimentation sont dus à un déficit d’assimilation des nutriments et à l’auto-intoxication qui ont pour cause l’accumulation de déchets dans les intestins. Cela rend difficile, voire impossible, l’absorption des nutriments nécessaires à l’organisme, ainsi que la production d’hormones telles que la dopamine, la sérotonine, l’ocytocine et autres acides aminés qui régulent l’humeur.

Ces troubles du comportement, compulsifs, addictifs, obsessionnels ont donc une origine première organique, avant d’être mentale.

Leur aspect compulsif génère un sentiment de honte, d’humiliation, une baisse d’estime de soi, car ils échappent à la volonté et sont incontrôlables. La personne qui en est atteinte se sent sale et honteuse, « nulle ».

Si ce n’est pas traité par un rééquilibrage de l’hygiène intestinale par des lavements, des purges, des séances d’hydrothérapie du colon, des jus frais, une alimentation saine, les symptômes s’aggravent et finissent par devenir chroniques : fatigue, épuisement, crises d’épilepsie, temps de sommeil importants, insomnies, dépression, surpoids, obésité, douleurs articulaires et dorsales, autosabotage, automutilations (piercing, tatouage, scarifications etc.)

Pour mettre un terme à ce processus d’autodestruction, un remède, une solution simple : nettoyer l’intestin, siège de la prolifération des fermentations et empoisonnement du sang par la lymphe.

C’est le premier geste préventif qui a été oublié par notre société surconsommatrice.

Nos grands’mères savaient que lorsqu’un enfant était grognon, qu’ils mangeait sans arrêt des sucreries, c’est qu’il avait probablement des vers, et elles lui donnaient du « vermifuge Lune » qui avait l’apparence d’une tablette de chocolat. Après une bonne diarrhée, le lendemain, il se portait comme un charme !

Nous avons en fait oublié que pour bien fonctionner, notre précieux corps avait aussi besoin d’éliminer ses déchets toxiques.

La Nature, dans son intelligence, a tout prévu, sauf l’abus de substances impossibles à digérer : sucre raffiné, blé modifié, excès de toutes sortes, produits chimiques. D’où la nécessité de lui donner un coup de pouce de  temps en temps.

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DEBOUT !

IMG_4198Ce matin, approved il y a le faire-part de décès de quelqu’un que je n’ai pas vu depuis vingt ans. Au mur, viagra une peinture qu’il m’a offerte et qui m’accompagne depuis ce temps. Quelle différence cela fait-il qu’il soit « mort » ou absent du paysage familier ? Aucune. Il était déjà physiquement absent. Le choix nous appartient à chaque instant : pleurer sur une forme qui se conjugue déjà au passé ou se réjouir de l’Être présent, éternel. Par quel sortilège le genre humain subit-il cette amnésie ? Comment une goutte d’eau peut-elle à ce point oublier et se croire différente de l’immensité d’où elle est issue ? J’ai envie de lui dire : Souviens-toi ! Que s’est-il passé pour que tu oublies d’où tu viens, qui tu es, et que tu te croies perdue si loin de ta source ? Regarde, ce ne sont que des pensées qui te tourmentent, t’emprisonnent et te voilent ta vraie nature. Cesse de les croire et tu seras libre ! Les formes changent, l’Être demeure. Retrouve ta dignité, ton intégrité, ton entièreté. Comment peux-tu sombrer dans le néant de la haine, te détester au point de maltraiter ton corps ? Toi qui est Amour, né de l’amour ? Tu n’es pas un pauvre pécheur, tu es un dieu vivant, une déesse vivante. Tu es présence, joie et conscience incarnées. Ce corps que tu maltraites est innocent, c’est ton essence densifiée et il est comme elle, une étincelle de joie pure. Retrouve ta vraie condition, celle d’un être libre et illimité, capable d’insuffler un nouvel élan à ce monde.

Que le dormeur s’éveille ! Réveille-toi, mon frère, réveille-toi ma sœur, tu as assez dormi. Le temps est venu de retrouver ta dignité d’être libre et conscient.

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DÉCODAGE

Il arrive souvent que les enfants reproduisent à leur insu les schémas comportementaux de leurs parents. Ils s’imprègnent de l’atmosphère familiale et en grandissant, anesthetist leur ego adopte les stratégies parentales. Il s’agit du fameux triangle victime-bourreau-sauveur, sale où chacun joue un rôle selon ses dispositions et alterne selon les circonstances. D’où l’intérêt de décoder les comportements pathologiques afin de se libérer de ces bagages encombrants, diagnosis lorsque nous sommes dans une démarche d’authenticité, de retour à soi. Dans l’ouverture de conscience, il est aisé de voir ces jeux de rôles (pas drôles) et de les inclure dans l’amour que nous sommes et qui seul peut les dissoudre. Comment la victime a-t-elle attiré à elle ce tortionnaire ? Dans quelle faille d’estime de soi est-il entré ? Peut-être croit-elle que son amour va le sauver ? Elle nourrit le secret espoir qu’il va changer alors qu’elle est en perdition. Face à un tel degré de perversité, le seul réflexe de survie est de se sauver, de mettre de la distance. Si l’on considère que toutes ces tendances sont en nous, et qu’elles se manifestent à l’extérieur tant que nous ne les avons pas accueillies, cela change la donne et permet la guérison. Sous un masque, il y a toujours une blessure cachée. Sous celui de l’abuseur, une frustration qui le pousse à s’approprier tout ce qu’il touche et sous celui de l’abusé(e), une culpabilité, un sentiment d’impuissance ou d’insuffisance. Celui qui abuse se vit intérieurement comme un abusé, ce qui rend ses abus légitimes, tandis que celui qui est abusé se vit comme un abuseur et donc trouve normal d’être victime d’abus. Ils s’attirent mutuellement et jouent cette tragi-comédie. J’ai traduit pour une amie cet article publié dans une revue psychologique anglophone, dont j’ai perdu la référence. Il m’a semblé intéressant de le partager aujourd’hui.

À quoi reconnaît-on un comportement narcissique ou  sociopathe ?

Le terme « narcissique » vient de Narcisse, né d’un viol et incapable d’aimer, car il a une très mauvaise image de lui-même et veut toujours être le meilleur. C’est un prédateur social dont les proies favorites sont des gens empathiques, gentils ou fragilisés, handicapés. Il est incapable d’aimer car il ne s’aime pas. Il use de son charme et  vous manipule pour obtenir ce qu’il veut. Pour parvenir à ses fins, il est capable de modifier sa personnalité en devenant exactement la personne qu’il pense que vous voulez qu’il soit (caméléon). Quand il n’a plus besoin de vous ou a repéré une proie plus intéressante, ou encore s’il se sent démasqué, il tente de vous rendre dingue et vous fait douter de vous. Ce sont majoritairement des hommes. Voici quelques signes permettant de détecter si l’on a à faire à ce genre de manipulateur capable de vous détruire psychologiquement. Mieux vaut prévenir que guérir…

1) Il vous interrompt constamment.

2) Il vous traite de fou (folle) ou vous dévalorise en privé et/ou en public. C’est une forme subtile d’abus émotionnel et psychologique. Une sorte de provocation. En anglais « Gaslighting » https://fr.wikipedia.org/wiki/Gaslighting qui vise à semer le doute chez sa victime, créer de l’anxiété ou déstabiliser. Si soudain en sa présence vous doutez de votre santé mentale, alors que ce n’est généralement pas le cas, vous avez probablement affaire à cette technique de manipulation.

3) Il se désintéresse de ce que vous dites dès que vous parlez de vous. Son regard devient absent. Vous l’écoutez pendant des heures mais il fuit quand vous avez besoin d’un ami.

4) Il a beaucoup d’amis sur facebook et se montre sous son meilleur jour, il n’y a que de belles photos de lui, car il veut donner de lui une image idéalisée.

5) Ce n’est jamais de sa faute.

6) Il ne supporte pas les critiques.

7) Il a toujours besoin de compliments et évite les conflits.

8) Il donne son avis sans qu’on lui demande, et donne l’impression de toujours savoir mieux que vous ce qui vous convient.

9) Il ne supporte pas d’être dans une file d’attente et veut tout tout de suite, c’est un VIP !

10) Il est mauvais joueur. Perdant, ce n’est jamais de sa faute, et gagnant, il se moque des autres.

11) Quand vous réussissez à le quitter, il vous démolit auprès des autres et vous fait passer pour fou (folle).

Quelques phrases typiques :

1) « Tu passes ton temps à tout analyser », variantes : « Tu cherches la petite bête. », « Tu coupes les cheveux en quatre » ou « Tu fais de la psychologie de comptoir ». Il fait des choses qui vous poussent à bout ou vous font peur. Le but est de vous faire douter de votre intuition, de vous pousser à enquêter sur ce qu’il fait, vous rendre anxieux et finalement de vous reprocher d’avoir peur, afin de vous manipuler. Par exemple, il flirte ouvertement avec une femme, vous soupçonnez une aventure, il vous dit qu’il ne s’est rien passé, que vous faites des histoires, et finalement quelque temps plus tard, vous apprenez qu’il vous a effectivement trompée.

2) « Je déteste les drames, les conflits », alors qu’il n’y a que ça autour de lui. Au début d’une relation, il vous met sur un piédestal, vous couvre de louanges, semble très épris, et comme il se lasse vite, il s’ennuie et cherche à pimenter les choses. C’est un menteur pathologique, un trompeur en série, une éternelle victime qui a l’art de retourner les situations en sa faveur. Il sème la zizanie exprès. Chaque fois que vous lui parlez de vos soucis, de votre frustration, il dit qu’il a horreur des drames et vous fait porter le chapeau pour son horrible comportement, au lieu de se remettre en question.

3) Il est expert dans l’art de souffler le chaud et le froid. Il est adorable, vous fait des compliments, puis vous ignore pendant plusieurs jours et attend votre réaction. Quand vous réagissez, il vous accuse d’être émotif ou dépendant, se moque de vous ou vous critique (en général avec humour ou cynisme). Il vous pousse dans vos limites jusqu’à vous faire sortir de vos gonds. Et là, il utilise la réaction qu’il a suscitée pour vous faire croire que c’est vous qui êtes folle. Bref, en quelques semaines, il a réussi à transformer quelqu’un qui allait bien en une personne inquiète et mal dans sa peau.

4) « Tu as mal compris, ce n’est pas ce que j’ai dit ». Il fait exprès de dire des choses provocantes pour vous. Quand vous réagissez, il se retourne contre vous et vous reproche d’avoir mal compris. Il va même jusqu’à nier avoir dit ou fait quelque chose. C’est du « gaslighting ». Il essaie de vous enfumer, de vous faire douter de votre santé mentale. Il fait ou dit quelque chose puis vous accuse de l’avoir mal interprété, voire nie les faits. En réalité, vous avez parfaitement compris, il essaie juste de vous faire croire le contraire.

5) « Tu es folle/fou, bipolaire, jaloux », ou bien « Tu ne peux plus te passer de moi ». Les injures pleuvent quand la situation se détériore. Selon lui, tous ses ex-partenaires, amis ou collègues sont à ranger dans ces catégories. Les choses se compliquent quand il se remet à fréquenter ces personnes qu’il a diffamées. Il les utilise en fait pour trianguler la relation et semer la confusion, ainsi, il se croit très important. Puis il vous jette dans ce panier de crabes et continue son cycle infernal d’idéalisation/dévalorisation de toute personne qui a le malheur de croiser son chemin.

La seule façon de sortir de cette relation nocive, c’est de rompre tout contact, le rayer de votre carnet d’adresses, de facebook, etc. Car vous pouvez être sûr qu’il fera tout son possible pour vous pourrir la vie. La bonne nouvelle, c’est que s’il vous fait douter de votre intuition à son sujet, c’est parce qu’elle le dérange.

Les psychopathes cherchent à détruire psychologiquement et émotionnellement toute personne susceptible de menacer leur illusion de normalité sociale. Donc, quand ils commencent à jouer mentalement avec vous, c’est en fait comme s’ils reconnaissaient bizarrement, de façon indirecte, que vous avez vu juste dans leurs jeux : il y a effectivement quelque chose qui cloche chez eux. Courage, fuyez !

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LA DANSE D’ÉROS ET DE THANATOS

Face aux séquelles d’un divorce, prostate je constate l’étendue des dégâts collatéraux occasionnés par une séparation familiale mal vécue. Voici comment je perçois cela aujourd’hui :

Comme il est impossible de revenir en arrière, il est dans un premier temps nécessaire d’accepter ce qui a été fait et comment cela a été fait. Chaque parent assume ses actes et sa responsabilité, en toute honnêteté et en conscience, sans accuser l’autre ni le démolir aux yeux des autres. Essayer de comprendre la situation qui a mené à cette décision.

Rassurer les enfants, leur dire qu’ils ne sont pas responsables des actes de leurs parents, et qu’ils ne sont aucunement responsables du fait qu’ils se séparent. Pour protéger l’un des parents, voire les deux, il arrive souvent que les enfants s’accusent de leur séparation, car leur survie est en jeu et un réflexe vital les pousse à se sacrifier pour préserver la cellule familiale, en somatisant. Parfois, l’un des enfants joue ce rôle et se charge du poids de la culpabilité pour permettre aux autres d’aller mieux. Tout sentiment de culpabilité engendre une souffrance qui peut être vue comme le prix à payer pour être aimé, quitte à s’autodétruire.

L’enfant peut commencer à guérir du trauma occasionné par le divorce de ses parents seulement après avoir pu ressentir et exprimer sa colère, sa tristesse, ses regrets, sa peur, et après avoir vu qu’il cherchait à protéger l’un ou les deux parents en se rendant responsable de leur séparation. Il peut alors enfin leur rendre la responsabilité qui leur appartient et se libérer de ce poids inutile.

Les enfants ne sont jamais responsables, et encore moins coupables, des actes de leurs parents.

Ce processus de guérison est similaire lorsqu’il y a séparation d’avec un groupe, surtout s’il s’agit de ce qui est vécu comme une famille « spirituelle ». L’appartenance à ce groupe est tellement forte que celui ou celle qui le quitte culpabilise et prend sur soi toute la responsabilité qui incombe parfois à ses dirigeants, notamment celui qui s’est investi du rôle de « gourou », parent de substitution en quelque sorte, et paré de toutes les vertus. Il importe de voir avec lucidité quelle est la part de responsabilité de chacun dans les difficultés rencontrées.

IMG_4153Dès son premier cri, cardiologist
le petit humain, order comme toute créature terrestre, order
obéit à deux pulsions qui rythment sa vie charnelle : vie et mort. Se maintenir en vie résulte d’un équilibre précaire entre les deux, qui consiste à nourrir l’une et à tenir l’autre éloignée. Tout ce qui est créé est voué à disparaître un jour, à plus ou moins long terme. Le germe de mort y est présent, indissociable, semble-t-il, de l’élan de vie. 

Que nourrissons-nous ? Que choisissons-nous ?

Nous sommes de puissants créateurs, car nous créons notre réalité instant après instant, avec le matériau des pensées auxquelles nous croyons. Nous avons donc, au moins en théorie, la capacité innée de nous libérer de l’emprise de la mort. Est-ce une utopie ?

Et d’abord, sommes-nous « nés » ? Le fait de prendre chair signifie-t-il que nous sortions du néant et nous condamne à y retourner ? Est-il possible de remettre en question ce postulat de base, cette croyance collective ? Est-ce vrai, pouvons-nous en être sûr de façon absolue ?

Comme beaucoup d’entre nous, j’ai depuis l’enfance la certitude intime que la vie est éternelle, non-née, non-mortelle et que je suis ce souffle de vie qui transcende toute forme créée. Je ne peux pas l’expliquer, c’est ainsi. Cela me porte et me donne la force de traverser toutes les difficultés. La vie plus forte que la mort apparente. Et cependant, comme chacun de nous, je constate que tout change, tout le temps. Comment réconcilier ces deux contradictions ?

Au moment où j’écris ces mots, la forme corporelle nommée « Christelle » se trouve immobilisée, éprouve des douleurs parfois intenses et revisite de lourdes mémoires ancestrales dont elle se libère au passage. Ça évoque la traversée d’un enfer. En fait, cela dépend d’où c’est regardé. J’apprends peu à peu à lâcher toute résistance et ainsi, à ne pas en faire une souffrance (quand le souffle est en errance). Même au cœur de la douleur, il y a de la vie. Quelque chose meurt et passe à un autre état. Sur quoi se porte mon attention ? Sur ce qui meurt ou sur ce qui demeure ? Seul existe l’instant présent – Pure joie –

Danser avec Éros, c’est fastoche !

Danser avec Thanatos, bof, une danse macabre, c’est moche…

Éros & Thanatos, deux faces d’une même pièce, recto-verso. Comment les voir en même temps ? Le secret est là. Tant qu’il y a une préférence, cela emprisonne. L’ombre ne peut détruire, elle sert la Lumière. Elle est une forme que prend la Lumière. Rien ne peut détruire la Vie. La clé est de l’ aimer dans toutes ses formes, aussi invraisemblables soient-elles. L’ombre, Thanatos, nous offre ce défi : affirmer la vie éternelle que nous sommes, au cœur même de nos cellules humaines, animales, végétales, minérales.

Dans le processus de retour à soi, nous traversons une forme de mort psychique. Contraint à ne rien faire, l’ego a très peur de ne plus exister, car son moteur, c’est l’action. Il craint de laisser libre cours à la pulsion de mort et que celle-ci l’emporte. Il se croit victime de tendances suicidaires. Ce que la psychologie classique lui confirme, d’ailleurs. Sans aucun signe de validation de la part de ses semblables, il a l’impression de disparaître, de mourir. Alors qu’en réalité, c’est la Vie qui reprend les rênes. Une fausse identité disparaît, la vraie s’installe. Elle n’a jamais été absente, parce qu’il est impossible de ne pas être, c’était juste une illusion, un oubli momentané. L’enfant est, naturellement, puis les aléas de la vie, l’éducation, la vie sociale lui font oublier sa vraie nature. Un jour, il se réveille et se souvient : Ah oui ! Je suis la conscience qui vit tout cela.  Retour à la maison. L’ancien personnage, les anciennes habitudes, les vieux habits, s’accrochent parfois et ne veulent pas s’en aller. Il y a résistance au changement et donc, souffrance. Quelque chose voudrait revenir en arrière, à ce qui est connu, même si c’est pénible. C’est comme un programme par défaut qui revient tout seul. Tout ce qui est créé tient à la vie. Mieux vaut douceur que violence. Constater cette tendance, la voir pour ce qu’elle est : une tentative de repli face au nouveau. C’est une ruse du personnage pour tenter d’échapper à ce qu’il perçoit comme une mort. Juste ne pas céder au chantage. Rassembler ses forces, et avec douceur et fermeté, aller de l’avant. Demander de l’aide intérieurement pour avoir la force de ne pas retomber dans ses vieilles habitudes, et celle d’accueillir le changement. 

En tant que puissants créateurs, nous avons aussi la capacité de décréer, d’anéantir notre réalité, avec les pensées que nous faisons nôtres. Il y a des pensées de fermeture, qui bouchent notre horizon mental et nous enferment :

– je n’ai pas envie de vivre

– je n’ai pas d’avenir

– j’ai foutu ma vie en l’air

– j’aurais pas dû…

– je n’ arriverai jamais à rien

– c’est impossible, je ne peux pas, je ne suis pas…

Et d’autres, d’ouverture : 

– j’ai foi en la vie, elle ne m’a jamais laissé tomber

– j’ai toutes les ressources nécessaires pour rebondir

– je suis capable de…

– quelles sont les autres possibilités ?

Comme nous pouvons le constater, l’énergie circule différemment, n’est-ce-pas ? La peur, la méfiance ferment.
L’amour, la confiance ouvrent. 

Le fait d’être réduit à l’immobilité peut être vu comme une opportunité précieuse que la vie nous offre, une invitation à faire une pause et à se retrouver au-delà des jeux, au-delà du je fictif et découvrir : « Je suis libre au sein même de cette condition humaine périssable ».

 

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VESTIGES

Face aux séquelles d’un divorce, disinfection je constate l’étendue des dégâts collatéraux occasionnés par une séparation familiale mal vécue. Voici comment je perçois cela aujourd’hui :

Comme il est impossible de revenir en arrière, tooth il est dans un premier temps nécessaire d’accepter ce qui a été fait et comment cela a été fait. Chaque parent assume ses actes et sa responsabilité, tablets en toute honnêteté et en conscience, sans accuser l’autre ni le démolir aux yeux des autres. Essayer de comprendre la situation qui a mené à cette décision.

Rassurer les enfants, leur dire qu’ils ne sont pas responsables des actes de leurs parents, et qu’ils ne sont aucunement responsables du fait qu’ils se séparent. Pour protéger l’un des parents, voire les deux, il arrive souvent que les enfants s’accusent de leur séparation, car leur survie est en jeu et un réflexe vital les pousse à se sacrifier pour préserver la cellule familiale, en somatisant. Parfois, l’un des enfants joue ce rôle et se charge du poids de la culpabilité pour permettre aux autres d’aller mieux. Tout sentiment de culpabilité engendre une souffrance qui peut être vue comme le prix à payer pour être aimé, quitte à s’autodétruire.

L’enfant peut commencer à guérir du trauma occasionné par le divorce de ses parents seulement après avoir pu ressentir et exprimer sa colère, sa tristesse, ses regrets, sa peur, et après avoir vu qu’il cherchait à protéger l’un ou les deux parents en se rendant responsable de leur séparation. Il peut alors enfin leur rendre la responsabilité qui leur appartient et se libérer de ce poids inutile.

Les enfants ne sont jamais responsables, et encore moins coupables, des actes de leurs parents.

Ce processus de guérison est similaire lorsqu’il y a séparation d’avec un groupe, surtout s’il s’agit de ce qui est vécu comme une famille « spirituelle ». L’appartenance à ce groupe est tellement forte que celui ou celle qui le quitte culpabilise et prend sur soi toute la responsabilité qui incombe parfois à ses dirigeants, notamment celui qui s’est investi du rôle de « gourou », parent de substitution en quelque sorte, et paré de toutes les vertus. Il importe de voir avec lucidité quelle est la part de responsabilité de chacun dans les difficultés rencontrées.

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AU FOND DU TROU

IMG_3860Voici un exemple de séance de Rêve Éveillé Libre récente, one health publiée avec l’accord de son auteure. Depuis des années, cette femme portait en elle une profonde blessure invisible qui échappait à tous les traitements. Dépression latente, disaient les médecins, de cause inconnue. Après cette séance libératrice, elle est enfin sortie de son cocon et s’est mise à vivre vraiment. Ce témoignage me touche car il montre les ressources infinies dont nous disposons si nous voulons bien les laisser agir, au lieu de nous débattre et chercher des solutions mentales. L’ego ne peut soigner, et encore moins guérir, l’ego blessé. Seul, notre être profond en est capable. Quand la tête est en panne, le cœur prend le relais. S’asseoir et contempler le désastre. Salutaire dé-pression qui ouvre la porte de la lucidité. À condition de l’accueillir en amie, d’accepter de la suivre et de sombrer avec elle, d’aller dans le sombre, le noir, dépasser la crainte de s’y perdre. Y descendre de son plein gré, sans tenter de coller des panse-ments légaux ou illégaux. Juste sombrer dans la sainte dépression, sachant que c’est la porte d’accès à une dimension de Soi plus vaste. Au besoin, se faire accompagner facilite le processus et rassure. La séance a duré 59 minutes.

 « Je demande à voir ce qui se passe dans toute cette souffrance. J’aimerais retrouver le rire au lieu de souff-rir (soupir) Ah, mon dieu ! J’ai l’impression d’être au fond du trou. Oui, au fond du trou ! À quoi ça sert de vivre ? À quoi ça sert de donner naissance à des enfants pour qu’ils vivent ces horreurs ? À quoi ça sert, tout ça ? Le petit prince qui voulait se faire des amis trouve que des paumés et des toxicos. Mon dieu, c’est quoi ce monde ? Désespoir total. Absence de réalisation. Impression d’avoir échoué ici (comme un bateau échoué sur la grève), sans espoir d’en sortir. Un corps-mort. Un corps qui n’a plus de joie. Un corps à l’abandon. Y’a plus de raison d’être. Douleur aigue du côté droit de l’aine. Un train qui passe. Oui, il est sur des rails, le même trajet, encore et encore. Je suis fatiguée de tout ça, fatiguée de vivre. J’y crois plus. Fatigue. Profondément désespérée. Impression d’être au fond d’un trou et de ne pas pouvoir en sortir, jamais. Tout est au ralenti. Plus rien de vivant -23 mn-( silence) (soupir) (silence). 

Je suis toujours au fond du trou et je sais pas quoi faire pour en sortir. C’est trop haut, je peux pas grimper. Y’a pas de solution. Pourquoi je suis tombée au fond de ce trou ? Je me suis rendue compte un jour que j’étais au fond du trou. Y’a pas d’issue, pas d’aide possible. Y’aurait bien une solution magique : que je prenne une potion et devienne tellement grande que j’arrive à en sortir. Est-ce que je veux vraiment en sortir ? J’aime pas le monde, je préfère rester dans mon trou. J’ai pas d’ami-s. -30 mn-

Je revois des tableaux vus hier. Je suis juste dans une profonde dépression et je vois pas comment je peux en sortir (soupir) -36 mn- (silence)

En fait, je me mets debout et je me rends compte que ce que je suis est infiniment plus grand que ce petit être qui est au fond du trou. C’est un être immense. L’être immense que je suis, tout lumineux, et ce petit être tout noir terré au fond du trou. (respiration haletante) Je revois ce que m’a fait T. sa folie. C’est un malade, ce mec. J’ai été très profondément blessée. Il a jeté sur moi toute sa noirceur, sa haine des femmes, ce noir d’obsidienne -46 mn- Obsession-obsidienne. Matière noire compacte, dure, froide, coupante, comme du charbon. Un fou, un fou, complètement fou. 

-50 mn- Me faire arnaquer, oui, je me suis fait arnaquer, tout le temps, par des hommes. 

Je vois l’être lumineux que je suis, ce grand corps lumineux, immense, marcher, se pencher et attraper la petite forme au fond du trou, la prendre dans ses bras, la soulever. Au fur et à mesure, elle se fond, c’est moins compact, moins dense, elle se déplie, elle se dissout (détente, respiration profonde).

C’est ainsi que le grand être lumineux a digéré cette petite forme noire. Il l’a ramenée à la maison. »

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ALTÉRITÉ

palindrome

ALTÉRITÉ

“L’autre”, clinic lorsqu’il nous devient insupportable, there
nous révèle en fait ce que nous ne voulons ou ne pouvons pas encore voir en nous. Ce que nous avons enfoui, internist
faute de comprendre sa manifestation. Pourquoi ? Notre jugement l’avait exclu de notre champ conscient, nous ne l’avions pas trouvé digne de notre compagnie. Et nous passons notre temps ensuite à coller des étiquettes pour justifier le bien-fondé de cette exclusion, qualificatifs reçus comme des malédictions réductrices : “Schizo”, “homo”, “mytho”, “barjo”, “nympho”, “parano”, “toxico”, tous ces maux dont “l’autre” devient le bouc-émissaire. Cela crée encore et encore de la souffrance et des catégories “infréquentables” et ne sert aucunement la Vie . L’autre, ce prodigieux miroir offert à notre regard, finit par disparaître, privé de notre amour et nous, nous avons juste perdu une belle occasion de nous aimer davantage. Ce sera pour une prochaine fois, peut-être, car la Vie, dans son immense bonté, va nous le représenter jusqu’à ce que nous acceptions avec gratitude ce reflet brisé de nous-mêmes.

Si nous observons ce processus au sein d’un groupe ou d’une famille, nous retrouvons cette tendance exacerbée par la proximité, les liens de sang, les influences génétiques. Très souvent, l’un des membres est le malade désigné qui porte la charge émotionnelle du groupe, le bouc émissaire envoyé au désert, chargé des “péchés” famiiaux. La santé apparente de la cellule est ainsi préservée. Quand celui ou celle qui joue ce rôle cesse de le faire, le reste du groupe essaie de l’y maintenir, parce que le fragile équilibre est rompu. Toute tentative de guérison est en fait sévèrement réprimée car elle met en danger le statu quo de l’ensemble. Il arrive aussi que le malade désigné soit partagé entre son désir de guérison et sa fidélité à la cellule familiale archaïque. Il s’est mis dans la peau de la victime consentante qui, par amour, se sacrifie pour le groupe. Il a cru que cette idée “pour être aimé, je dois me sacrifier” était vraie, et bien sûr, comme toute croyance, celle-ci a tendance à rester, jusqu’à que nous la remettions en question.

Il existe une autre manière de sortir de cet engrenage : que chaque membre accepte d’aimer sa part d’ombre au lieu de la rejeter sur l’autre. Pourquoi ne l’appliquons-nous pas ? Sans doute parce que nous avons peur de changer, de quitter le connu, qui nous tient chaud, même s’il est toxique.

Comment se fait-il que nous soyons tous atteints de ces dysfonctionnements, de façon plus ou moins marquée ? En prenant un corps physique, nous avons tous pour objectif d’être ce que nous sommes, de manifester notre essence dans le monde physique. Notre âme attire à elle les circonstances qui lui permettront de réaliser au mieux cet objectif. En s’incarnant, elle oublie d’où elle vient, ce qu’elle est, et c’est donc un chemin initiatique qu’elle va parcourir, de remémoration (en anglais remember). Elle se “remembre”, reforme le tout qu’elle semble avoir quitté, elle rentre à la maison. Donc, la première blessure est celle de la séparation d’avec le tout. Cette blessure originelle va être interprétée, va se décliner en cinq nuances principales, qui forment les blessures existentielles dont nous héritons, chacun selon ses caractéristiques génétiques :

T = Trahison

R = Rejet

A = Abandon

H = Humiliation

I = Injustice

Ces blessures sont reconnaissables. Une fois démasquées, elles cicatrisent et cessent de nous attirer les situations récurrentes qui servaient à les alimenter. Nous pouvons alors voir nos “ennemis” d’hier comme ceux qui nous ont permis de révéler ces blessures cachées et d’y remédier. Nous ne leur en voulons plus de nous avoir fait subir ce que nous croyions être des mauvais traitements. Ils sont pardonnés comme nous nous pardonnons, car c’est grâce à eux que nous nous sommes retrouvés.

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CONSCIENTISER AVEC AMOUR

Onzième jour sans nourriture solide… Je n’avais aucune idée en tête avant d’entamer ce qui me paraissait être une pause de fin d’hiver. Depuis quelque temps, there je ne savais plus quoi manger. J’arrivais au magasin, treat faisais le tour des rayons et rien ne me faisait envie. C’est venu tout seul, sans effort. Depuis l’âge de vingt ans, ça me prend comme ça, une fois ou deux dans l’année, une cure de raisin ou de « rien ». Cela s’inscrit donc dans une continuité. Il y a deux ans, ça a duré trois semaines et j’ai repris parce que j’avais froid, et comme il ne restait plus beaucoup de graisse, je n’arrivais pas à me réchauffer, malgré les bouillottes. Donc, le bon sens m’a dit qu’il était temps de me réalimenter. J’ai depuis pris conscience que la plupart du temps, je mangeais sans faim, uniquement pour nourrir l’émotionnel ou partager entre amis. C’est l’occasion de se rendre compte à quel point la nourriture peut devenir une forme d’addiction, une dépendance dont on peut guérir par un sevrage. Ce peut aussi être une forme d’autodestruction.

P1050855En vrai, nos aliments sont de la lumière, et il est possible que notre corps physique puisse l’absorber en direct, sans passer par la case « solide ». C’est en tout cas l’expérience qui se vit maintenant ici, dans ce corps. Je ne peux en aucun cas la recommander comme panacée universelle ! Je ne sais pas non plus combien de temps elle se fera, ni si elle est définitive. C’est très agréable, et quel soulagement de ne plus avoir à cuisiner ! Quelle liberté et quel gain de temps, aussi…

Et puis, participer à faire reculer les limites du possible et dépasser de vieilles croyances, cette idée me plaît bien !

SUITE DU FEUILLETON

Quinzième jour sans nourriture solide. Depuis le vendredi 12 février, je n’ai absorbé que de l’eau, et quelques jus de fruits et de carottes. Je n’ai aucune sensation de faim, ni d’appétence à la vue des rayons alimentaires. Au contraire, une sensation de satiété est présente dans la gorge et l’estomac ainsi qu’un bien-être général, et la disparition progressive de symptômes tels que migraines, écoulement nasal, fatigue, raideurs articulaires, troubles intestinaux. J’ai procédé à un lavement. Eh oui, cette pratique ancestrale a bien des vertus et elle n’est pas seulement réservée à nos frères gays… Comme beaucoup de mes contemporains, j’ai les intestins fragiles et « irritables », à cause du blé transgénique notamment, et ce repos leur est salutaire. Je marche et fais des asanas régulièrement, je veille aux signes de refroidissement. Je me sens d’humeur égale et légère, confiante. 

Cette trêve alimentaire me permet de revisiter les mémoires associées à la privation de nourriture, toutes liées à la peur de mourir. En fait, quels sont les véritables besoins de notre corps physique ? De l’eau pure, de l’air pur, de l’exercice, et produire du glucose, des protéines et des lipides. Au bout d’une journée de jeûne, le foie (s’il est en bon état) fabrique tout ce qui est nécessaire. J’ai l’intuition que le corps sait utiliser un autre carburant que les aliments solides. Je lui redonne l’information et le rassure. Il puise alors directement dans le réservoir illimité de la lumière environnante, comme les plantes. Le corps est innocent, docile, quand il se sait aimé. 

Je ne sais toujours pas jusque quand cette aventure se prolongera. Je fais confiance et je me sens en sécurité. TOUT VA BIEN ! 

“Lokah samasta sukhino bhavantu” Que toutes mes pensées, view
paroles et actions contribuent au bien-être de tous.

L’humanité est un corps, sick
une conscience, clinic une âme. Rien n’existe de façon séparée, c’est une illusion d’optique temporaire, un jeu de réflection. Tout ce qui est ignoré dans notre monde intérieur se retrouve un jour ou l’autre sous forme d’évènements dans notre vie. En fait, ce sont toutes les pensées auxquelles nous croyons qui se manifestent et créent notre réalité. D’où l’importance de voir ce qui est vraiment “nous”. Les pensées ne nous appartiennent pas. Aucune pensée n’est ”nôtre”, aussi agréable soit-elle. Prendre parti, c’est perdre un peu de notre souveraineté, de notre entièreté, c’est nous enfermer dans des concepts limités. Le Vivant se moque des concepts. 

Par orgueil, négligence, désespoir ou désœuvrement, nous laissons parfois entrer en nous beaucoup de choses qui se nourrissent de notre énergie vitale. C’est une sorte de transport en commun. D’où l’importance de “faire le ménage” et de ne pas laisser pousser des graines de baobabs qui risquent d’envahir la planète et même de la faire exploser un jour. 

Faire le ménage, c’est apprendre à repérer ce qui ne nous appartient pas, ce qui à terme, risque de nous envahir si nous ne sommes pas vigilants, et à désamorcer les bombes cachées à la cave ou au grenier. Par exemple, si je m’attache à cette pensée erronée (si je regarde bien, ce n’est pas vraiment ce qu’il s’est passé) “ma mère m’a abandonné”, je crée cela dans ma réalité et je vis dans la rancune et le sentiment d’abandon.

Anesthésiés, engourdis dans une fausse sécurité, un faux confort, nous ne voyons plus le danger potentiel et finissons par croire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. “Un peuple heureux, rotant tout seul dans sa mangeoire…” dixit ce cher Léo. Alors, la Vie se sert de ce que nous avons négligé pour nous donner un électrochoc, une secousse salutaire pour nous réveiller, nous faire sortir de notre léthargie. 

Attention à ne pas faire d’amalgame, il s’agit d’arrêter de juger, soi, les autres, le monde, et d’être à l’écoute, de discerner avec amour. Exercice périlleux, s’il en est. Toute vie est sacrée et ce n’est pas parce qu’un être semble perdu qu’il faut le con-damner. Que de crimes sont commis chaque jour au nom de la morale et de fausses religions ! 

Il en va de même pour tous les éléments de notre monde intérieur que nous jugeons “mauvais”, impurs ou imparfaits. En quoi un brave cochon serait-il moins “pur” qu’un poulet ou un mouton ? Hein ? Toute vie est sacrée. Et mas-sacrer un animal demeure un acte qui engage notre responsabilité d’humain conscient. C’est un choix. Il importe de voir ce que nous ali-mentons et s’il est bien nécessaire de perpé-tuer autant de souffrances et de violence. 

Les guerres cesseront lorsque les humains cesseront de consommer des animaux. Utopique ? Voire… 

Accepter de croire que nous avons besoin de viande fait partie des arguments utilisés pour nous maintenir en captivité, dans l’ignorance de notre nature véritable. Après quarante années de végétarianisme volontaire, avec quand même à l’occasion, quelques exceptions pour de la volaille, du poisson ou des huîtres, j’ai été amenée cet hiver à me laisser tenter par quelques moules-frites et choucroutes garnies traditionnelles (difficile de renier certaines origines belgo-alsaciennes…) Le point positif, c’est que cela m’a fait sauter une forme d’intolérance, d’interdit que je m’étais imposée. J’ai aussi vu rapidement que je n’en avais nul “besoin” et que le fait de cautionner le massacre d’animaux innocents m’est insupportable.

Mais, trêve de balivernes… ne dit-on pas que la philosophie, si elle n’est pas vécue et incarnée n’est qu’une vaste fumisterie ?

“Lokah samasta sukhino bhavantu” Que toutes mes pensées, paroles et actions contribuent au bien-être de tous.

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REFLETS

palindrome

ALTÉRITÉ

“L’autre”, clinic lorsqu’il nous devient insupportable, there
nous révèle en fait ce que nous ne voulons ou ne pouvons pas encore voir en nous. Ce que nous avons enfoui, internist
faute de comprendre sa manifestation. Pourquoi ? Notre jugement l’avait exclu de notre champ conscient, nous ne l’avions pas trouvé digne de notre compagnie. Et nous passons notre temps ensuite à coller des étiquettes pour justifier le bien-fondé de cette exclusion, qualificatifs reçus comme des malédictions réductrices : “Schizo”, “homo”, “mytho”, “barjo”, “nympho”, “parano”, “toxico”, tous ces maux dont “l’autre” devient le bouc-émissaire. Cela crée encore et encore de la souffrance et des catégories “infréquentables” et ne sert aucunement la Vie . L’autre, ce prodigieux miroir offert à notre regard, finit par disparaître, privé de notre amour et nous, nous avons juste perdu une belle occasion de nous aimer davantage. Ce sera pour une prochaine fois, peut-être, car la Vie, dans son immense bonté, va nous le représenter jusqu’à ce que nous acceptions avec gratitude ce reflet brisé de nous-mêmes.

Si nous observons ce processus au sein d’un groupe ou d’une famille, nous retrouvons cette tendance exacerbée par la proximité, les liens de sang, les influences génétiques. Très souvent, l’un des membres est le malade désigné qui porte la charge émotionnelle du groupe, le bouc émissaire envoyé au désert, chargé des “péchés” famiiaux. La santé apparente de la cellule est ainsi préservée. Quand celui ou celle qui joue ce rôle cesse de le faire, le reste du groupe essaie de l’y maintenir, parce que le fragile équilibre est rompu. Toute tentative de guérison est en fait sévèrement réprimée car elle met en danger le statu quo de l’ensemble. Il arrive aussi que le malade désigné soit partagé entre son désir de guérison et sa fidélité à la cellule familiale archaïque. Il s’est mis dans la peau de la victime consentante qui, par amour, se sacrifie pour le groupe. Il a cru que cette idée “pour être aimé, je dois me sacrifier” était vraie, et bien sûr, comme toute croyance, celle-ci a tendance à rester, jusqu’à que nous la remettions en question.

Il existe une autre manière de sortir de cet engrenage : que chaque membre accepte d’aimer sa part d’ombre au lieu de la rejeter sur l’autre. Pourquoi ne l’appliquons-nous pas ? Sans doute parce que nous avons peur de changer, de quitter le connu, qui nous tient chaud, même s’il est toxique.

Comment se fait-il que nous soyons tous atteints de ces dysfonctionnements, de façon plus ou moins marquée ? En prenant un corps physique, nous avons tous pour objectif d’être ce que nous sommes, de manifester notre essence dans le monde physique. Notre âme attire à elle les circonstances qui lui permettront de réaliser au mieux cet objectif. En s’incarnant, elle oublie d’où elle vient, ce qu’elle est, et c’est donc un chemin initiatique qu’elle va parcourir, de remémoration (en anglais remember). Elle se “remembre”, reforme le tout qu’elle semble avoir quitté, elle rentre à la maison. Donc, la première blessure est celle de la séparation d’avec le tout. Cette blessure originelle va être interprétée, va se décliner en cinq nuances principales, qui forment les blessures existentielles dont nous héritons, chacun selon ses caractéristiques génétiques :

T = Trahison

R = Rejet

A = Abandon

H = Humiliation

I = Injustice

Ces blessures sont reconnaissables. Une fois démasquées, elles cicatrisent et cessent de nous attirer les situations récurrentes qui servaient à les alimenter. Nous pouvons alors voir nos “ennemis” d’hier comme ceux qui nous ont permis de révéler ces blessures cachées et d’y remédier. Nous ne leur en voulons plus de nous avoir fait subir ce que nous croyions être des mauvais traitements. Ils sont pardonnés comme nous nous pardonnons, car c’est grâce à eux que nous nous sommes retrouvés.

Il y a ce que nous savons être au-delà des apparences changeantes

Et parfois, remedy
dans un regard, price
 reconnaître cet immanent

saisi au vol, volé au temps, nous fait tomber amoureux de ce reflet,

oublieux que ce que nous voyons en l’autre est déjà en nous.

Si les miroirs n’existaient pas, notre apparence fugace

n’existerait-elle que dans le regard de l’autre ?

Sans l’enfant, il n’y a pas de père, ni de mère.

C’est l’enfant, fruit de leur union, qui les fait naître père et mère.

Peut-être qu’en regardant l’autre vraiment, nous nous faisons exister mutuellement.

L’Un retourne à l’Un.

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VIVRE DE LUMIÈRE ET D’EAU PURE

Onzième jour sans nourriture solide… Je n’avais aucune idée en tête avant d’entamer ce qui me paraissait être une pause de fin d’hiver. Depuis quelque temps, buy more about je ne savais plus quoi manger. J’arrivais au magasin, information pills faisais le tour des rayons et rien ne me faisait envie. C’est venu tout seul, sans effort. Depuis l’âge de vingt ans, ça me prend comme ça, une fois ou deux dans l’année, une cure de raisin ou de « rien ». Cela s’inscrit donc dans une continuité. Il y a deux ans, ça a duré trois semaines et j’ai repris parce que j’avais froid, et comme il ne restait plus beaucoup de graisse, je n’arrivais pas à me réchauffer, malgré les bouillottes. Donc, le bon sens m’a dit qu’il était temps de me réalimenter. J’ai depuis pris conscience que la plupart du temps, je mangeais sans faim, uniquement pour nourrir l’émotionnel ou partager entre amis. C’est l’occasion de se rendre compte à quel point la nourriture peut devenir une forme d’addiction, une dépendance dont on peut guérir par un sevrage. Ce peut aussi être une forme d’autodestruction.

P1050855En vrai, nos aliments sont de la lumière, et il est possible que notre corps physique puisse l’absorber en direct, sans passer par la case « solide ». C’est en tout cas l’expérience qui se vit maintenant ici, dans ce corps. Je ne peux en aucun cas la recommander comme panacée universelle ! Je ne sais pas non plus combien de temps elle se fera, ni si elle est définitive. C’est très agréable, et quel soulagement de ne plus avoir à cuisiner ! Quelle liberté et quel gain de temps, aussi…

Et puis, participer à faire reculer les limites du possible et dépasser de vieilles croyances, cette idée me plaît bien !

SUITE DU FEUILLETON

Quinzième jour sans nourriture solide. Depuis le vendredi 12 février, je n’ai absorbé que de l’eau, et quelques jus de fruits et de carottes. Je n’ai aucune sensation de faim, ni d’appétence à la vue des rayons alimentaires. Au contraire, une sensation de satiété est présente dans la gorge et l’estomac ainsi qu’un bien-être général, et la disparition progressive de symptômes tels que migraines, écoulement nasal, fatigue, raideurs articulaires, troubles intestinaux. J’ai procédé à un lavement. Eh oui, cette pratique ancestrale a bien des vertus et elle n’est pas seulement réservée à nos frères gays… Comme beaucoup de mes contemporains, j’ai les intestins fragiles et « irritables », à cause du blé transgénique notamment, et ce repos leur est salutaire. Je marche et fais des asanas régulièrement, je veille aux signes de refroidissement. Je me sens d’humeur égale et légère, confiante. 

Cette trêve alimentaire me permet de revisiter les mémoires associées à la privation de nourriture, toutes liées à la peur de mourir. En fait, quels sont les véritables besoins de notre corps physique ? De l’eau pure, de l’air pur, de l’exercice, et produire du glucose, des protéines et des lipides. Au bout d’une journée de jeûne, le foie (s’il est en bon état) fabrique tout ce qui est nécessaire. J’ai l’intuition que le corps sait utiliser un autre carburant que les aliments solides. Je lui redonne l’information et le rassure. Il puise alors directement dans le réservoir illimité de la lumière environnante, comme les plantes. Le corps est innocent, docile, quand il se sait aimé. 

Je ne sais toujours pas jusque quand cette aventure se prolongera. Je fais confiance et je me sens en sécurité. TOUT VA BIEN ! 

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